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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 05:30

 

Gabel (fagots de serments)

Cette danse se pratique qu'une fois l'an : au carnaval

 

 

" La danso del gabel ", ou danse du gabel, serait la danse de la corporation des vignerons ?

 Dans cette danse, le meneur conduit une dizaine de danseurs rangés en file indienne et se tenant par le " panel " de la chemise de nuit. Le jeu consiste, pour le meneur qui est armé d'un gabel (petit fagot de sarments de vigne), à  faire serpenter la file et à  frapper avec le gabel les fesses des danseurs qui ne sont plus alignés.

(Source internet)

 



Danse du gabel à Portiragnes (Photo X)

Danse du gabel à Portiragnes (Photo X)

1979 à Portiragnes ( Photo Pierre Castan )

1979 à Portiragnes ( Photo Pierre Castan )

2009 à Portiragnes ( Photo Fcn )

2009 à Portiragnes ( Photo Fcn )

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 11:30

 

...Et pourtant !

 

Les plaques des noms des rues sont également un excellent moyen de lutter contre l’oubli.

 

A Portiragnes,  trois rues, trois avenues, une place et une impasse

 rappellent les hostilités de la seconde guerre mondiale .

 

Avenue Jean MOULIN

Avenue du Gal de GAULLE

Avenue du 22 août 1944

Place de la LIBERATION

Rue de la LIBERATION

Rue des RESISTANTS

Rue Roger ALQIER

Passage Germaine BOUSQUET

 

Photo Traction FFI (Collection Pierre Castan) et le montage original  Fcn

Photo Traction FFI (Collection Pierre Castan) et le montage original Fcn

ATTENTION

au centre un document historique (Redif.)

 

"Libération de Portiragnes par les FFI"

 

avec entre autres 

Emile Lacombe - Pierre Castan et Augustin Trouche

(Photo centrale collection P.Castan)

 

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 05:30
Bateau lavoir (source internet)

Bateau lavoir (source internet)

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 05:30

 

 

 

Le carnaval constituait autrefois un événement très populaire, notamment dans les villages de l'Hérault. Les divertissement organisés lors de ces réjouissances étaient variés, proposant défilés de chars, fanfares, concours et diverses danses.

Parmi celles-ci, figure le branle des Soufflets (Bofets de la plaine de l'Hérault), parfois aussi connu sous le nom de buffatière (Montagne Noire), ou Bufali (Carcassès). Elle est le plus souvent dansée le Mercredi des Cendres, jour de la dissolution des corps selon l'Evangile, ce qui explique la présence de farine, cendres, ou confettis dans de nombreuses interprétations de la Danse des soufflets. (cf. La fête en Languedoc de Daniel Fabre et Charles Camberoque. Privat, 1977).

Les danseurs, vêtus de chemises et de bonnets de nuit féminins, sont armés de soufflets de cuisine, tandis qu'en tête de cortège, le meneur de la danse, parfois juché sur un âne, porte la plupart du temps un soufflet de forgeron, plus imposant.

 

 

 

 x

 

Débutant par des farandoles le long des rues, le branle des Soufflets se pratique généralement sur une place, au son du tambourin et du hautbois. Le corps plié en deux, les participants soufflent de leur instrument le bas du dos de leur prédécesseur. Ils se redressent alors et placent leur soufflet de leur main droite, à hauteur de visage, avant se placer l'un à la suite de l'autre de façon à former un rang. Ils entament alors la chanson des soufflets. (cf. Les danses Populaires, les Farandoles, les Rondes, les Jeux Chorégraphiques et les Ballets du Languedoc Méditerranéen de Jean Baumel. Toulouse, 1958).

 

 

François Dezeuze, dans son ouvrage Saveurs et Gaïtés du Terroir Montpelliérain (Montpellier, 1935, p235.) précise que la danse reprenait parfois après le repas, faisant intervenir pour moitié des porteurs de bougies allumées, pour l'autre des danseurs munis de soufflets, cherchant durant le branle à éteindre ces flammes.

Notons qu'il existe en fait de nombreuses variantes de cette danse, n'ayant le plus souvent en commun que le seul costume (blanc) et l'intérêt pour le séant des partenaires. Ainsi à Portiragnes, les soufflets étaient préalablement remplis de farine, tandis qu'à Bessan, la danse était réalisée par des enfants. (Baumel, op.cit.). Toutes visent également à purifier les des corps avant l'entrée dans la période du Carême.  

 

SOURCE CIRDOC

 

 

 

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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 05:30

Si le 22 août 1944 est une date officielle et connue dans tout le biterrois pour la libération de Béziers. A Portiragnes, nos anciens se souviennent du 23 août 44 où une traction Citroën balisée FFI "groupe Cabrol" (du corps franc) arriva en trombe par le bas du village et s'arrêta à la hauteur du chemin de la Condamine avec à son bord une poignée d'hommes armés dont 3 ou 4 portiragnais (Pierre Castan, Emile Lacombe et Augustin Trouche, etc.).

Le groupe avec Fernand Pujol (Responsable dans la résistance) se dirigea vers la mairie sous les applaudissements de la population et les embrassades des femmes.

Le Comité de libération de Portiragnes prend possession de la mairie.

La première décision du Comité a été le remplacement du Maire désigné par Vichy et la nomination de Trouche "Président du Comité de libération".

Dans le compte rendu de cette journée mémorable,  on peut lire " le changement s'est déroulé dans l'ordre à la grande satisfaction de la population..."

Mais la guerre n'est pas finie, il faudra attendre le 8 mai 45 pour entendre carillonner les cloches du village.

(Extrait "Portiragnes Autrefois" 2007)

 

 

 

Libération de Portiragnes (Collection Castan)

Libération de Portiragnes (Collection Castan)

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 09:00
Midi Libre du samedi 17 mai 1975

Midi Libre du samedi 17 mai 1975

Crime à Portiragnes ... Le 15 mai 1975 !

Ce meurtre «sans mobile» avait fait beaucoup de bruit à l’époque dans notre paisible village. A partir de ce jour les gens ont commencé à fermer la porte de maison à clé.

Et pour l’anecdote, les portiragnais ont acheté en masse un verrou à la quincaillerie de Béziers !

 

 

Si vous avez d’autres détails sur cette affaire non élucidée,

merci de nous les faire partager

portiragnespassion@free.fr

 

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